D'abord l'enthousiasme. On sait que l'évènement va avoir lieu et que l'on va y participer. C'est une occasion de se retrouver avec soi-même, mais aussi de retrouver "les autres". À ce stade, ce sont encore "les autres".
Viens ensuite la motivation. On se prépare mentalement, physiquement… On scénarise en se prenant pour un oracle, sans vraiment savoir. On en rêve la nuit, on y pense le jour…
Quand approche le grand jour, le stress se fait une petite place au sein de l'excitation. Est-ce que j'ai pensé à tout ? Est-ce que je suis vraiment prêt ? Et si finalement, je n'y allais pas ?
Puis on y est. On sourit, on sert des mains, on fait la bise. On a déjà vu tous ces visages, sans chercher à y poser des prénoms, des adresses… Ce sont déjà tous des adversaires potentiels. Mais l'ambiance est tellement chaleureuse que le stress disparaît tout doucement et laisse place à un simple trac.
Plus d'adversaire. Des partenaires de jeu qu'il va falloir éliminer les un après les autres pour pouvoir progresser dans la partie.
Et dès le début des assauts, c'est un kaléidoscope d'émotions qui viennent s'entrechoquer, sans cesse, se mêler. On ne parvient pas vraiment à les distinguer les unes des autres. Électrons libres lâchés dans la vaste nature sauvage de notre boîte crânienne et évoluant sans relâche.
Le corps chauffe, l'esprit s'affute, la concentration également. Le mouvement s'accélère jusqu'à devenir imperceptible. Un point minuscule, chauffé à blanc au centre duquel on se retrouve, filtrant toutes les informations venant du monde extérieur et ne laissant passer que ce qui est primordial. Une espèce d'avant big-bang à échelle réduite.
Puis votre nom est prononcé dans le micro. Escorté par votre second, vous vous rendez sur l'aire et vous équipez.
En place pour le salut. Prêts pour le salut. Saluez.
En garde…
jeudi 19 mai 2011
jeudi 5 mai 2011
Folie du moment
Il y a ces filles, qui trainent dans un coin de mes pensées.
Il y a leur regard, leurs mains, leur esprit...
Il y a aussi deux/trois obstacles. Ma timidité, mon manque de confiance, ma conscience.
Il y a une pulsion, un besoin de spontanéité, de me prouver que j'en suis capable quand même.
Il y des fois où il faut arrêter de se poser des questions...
Il y a leur regard, leurs mains, leur esprit...
Il y a aussi deux/trois obstacles. Ma timidité, mon manque de confiance, ma conscience.
Il y a une pulsion, un besoin de spontanéité, de me prouver que j'en suis capable quand même.
Il y des fois où il faut arrêter de se poser des questions...
Les folies qu'un homme regrette le plus dans sa vie, sont celles qu'il n'a pas commises quand il en avait l'occasion - Helen Rowland
lundi 2 mai 2011
Trance, mon amour...
Attention, racontage de vie inside.
Okay, je le confesse, ça fait cinq fois que je lance un blog. Oui, je le reconnais, dans chacun de ces blogs, je me suis lancé dans une ode à un des premiers orgasmes que j'ai eu dans ma vie palpitante de jeune chef de proj... euh... d'opérateur P.A.O.
La musique électronique.
Aussi loin que je me souvienne, je n'ai vraiment commencé à écouter de musique qu'après mon retour de l'île de la Réunion*. Enfin pas tout à fait. En fait à cette époque j'écoutais surtout Hubert Hess, Jacques Poustis, Jacqueline Farreyrol, Carmina Burana**, Jean-Jacques Goldman, Dorothée... Grosso modo, des artistes "pour enfants", ou les CDs de mon pôpa.
Ah oui, aussi pas mal de musiques locales. Logique.
Ma première expérience de musique électronique remonte d'ailleurs à cette époque, lorsque j'avais pioché par hasard dans les albums de mon père, le CD d'un certain Jean-Michel Jarre***...
Enfin à l'époque, je n'avais pas ce rapport à la musique. Je l'écoutais, je faisais de la air guitare avec mon frère devant le miroir, lui m'éclatait l'arcade sourcilière sur la table basse, ma mère m'emmenait à l'hôpital, tout ça...****
En gros, j'aimais ça, mais sans plus.
Puis nous sommes rentrés en France. Et là j'ai vraiment commencé à m'ouvrir tout en douceur. Et là, ma première grosse claque, ça a été ce morceau là...
Puis s'en sont suivis d'autre DJs ou groupe encore mythiques aujourd'hui. Dans le désordre, Sash, 666, Scooter, Paul Van Dyk, Embargo, Antiloop, Robert Miles, Ian Van Dahl, Daft Punk, 2 Unlimited, La Bouche... et ce ne sont que les premiers qui me viennent en tête.
Alors pour le coup on retrouve un peu de tout dedans, en matière d'electro. M'enfin c'est comme ça que se fait une éducation hein.
Pour Noël 1995, je reçois mon premier Lecteur CD/Cassettes/Radio, ce qui va me permettre d'écouter... Voltage***** ! Petit à petit mon horizon s'est élargi (pas de blagues scabreuses, merci) côté électro, jusqu'à ce qu'un beau jour, en colo, je me prenne un gros morceau de Hardcore dans ma p'tite tronche. Sitôt de retour dans mon chez moi, je me suis empressé d'en acheter une compil de 4 CDs et de les écouter en boucle pendant environ... longtemps.
C'est également vers ce moment de ma vie que j'ai découvert les logiciels "eJay" avec eJay Rave 3 : Ibiza. Et donc pas longtemps après, Rave 1 et 2 (merci internet), puis Dance eJay... Un genre de big bang électronique dans ma tête finalement. Après l'écoute, j'en étais arrivé au stade de la création. Enfin création... si je peux me permettre...
J'ai encore certains des morceaux que j'avais "composé" qui trainent dans un coin d'ailleurs. Peut-être dans une autre note.
Mais tout ça, c'était avant le drame, bien entendu.
Un jour, toujours en colo, mois d'août 2002, je découvre Limp Bizkit - Mission Impossible 2. Peu de temps après mon retour, un ami me fait écouter du Fear Factory et du Sepultura... de Nu Métal en Symphonique, Power, Death, Trash, Punk, Hard, Metalcore, Goth...
Je vous passe aussi tout le chapitre sur les musiques trad., celtique, classique, la J-Pop, la Drum n'Bass, Jungle, Makina etc.
Bon, ça ne m'a carrément pas empêché de continuer à découvrir des artistes électro talentueux (notamment Tiësto, Armin van buuren, Paul Oakenfold, John O'Callaghan...). Mais finalement, je ne suis retombé là-dedans que relativement récemment. J'ai tellement d'année de retard dans ce domaine que je retrouve ce plaisir de la découverte dans LE genre musical qui me fait vibrer depuis que je suis gosse. Le style musical qui est la première composante de mon putain de jardin secret.
Le style musical qui est à l'origine de ma passion pour la musique en général, de mon amour de la vie nocturne et de pas mal d'autre choses qui font qu'aujourd'hui, je suis moi-même.
Et pour conclure sur cette note musicale (ho ho ho HO !), le morceau qui m'a fait replonger, en cette nuit magique passée à Londres, fin octobre 2010.
* pour ceux qui ne le savent pas encore, j'ai habité là-bas de 1991 à 1995, donc de 4 à 8 ans
** enfin quand je dis Carmina Burana... j'ai du écouter 1 fois l'intégralité de l'album et 38 fois "O Fortuna".
*** Champs Magnétiques. Pas terrible d'ailleurs avec le recul.
**** True story.
***** Et aussi deux CDs de MC Solaar et "The Fat of the Land" de Prodigy... Je détestais cordialement Prodigy à l'époque. Quand j'y repense j'ai honte. C'est juste leur meilleur album quoi...
Okay, je le confesse, ça fait cinq fois que je lance un blog. Oui, je le reconnais, dans chacun de ces blogs, je me suis lancé dans une ode à un des premiers orgasmes que j'ai eu dans ma vie palpitante de jeune chef de proj... euh... d'opérateur P.A.O.
La musique électronique.
Aussi loin que je me souvienne, je n'ai vraiment commencé à écouter de musique qu'après mon retour de l'île de la Réunion*. Enfin pas tout à fait. En fait à cette époque j'écoutais surtout Hubert Hess, Jacques Poustis, Jacqueline Farreyrol, Carmina Burana**, Jean-Jacques Goldman, Dorothée... Grosso modo, des artistes "pour enfants", ou les CDs de mon pôpa.
Ah oui, aussi pas mal de musiques locales. Logique.
Ma première expérience de musique électronique remonte d'ailleurs à cette époque, lorsque j'avais pioché par hasard dans les albums de mon père, le CD d'un certain Jean-Michel Jarre***...
Enfin à l'époque, je n'avais pas ce rapport à la musique. Je l'écoutais, je faisais de la air guitare avec mon frère devant le miroir, lui m'éclatait l'arcade sourcilière sur la table basse, ma mère m'emmenait à l'hôpital, tout ça...****
En gros, j'aimais ça, mais sans plus.
Puis nous sommes rentrés en France. Et là j'ai vraiment commencé à m'ouvrir tout en douceur. Et là, ma première grosse claque, ça a été ce morceau là...
Puis s'en sont suivis d'autre DJs ou groupe encore mythiques aujourd'hui. Dans le désordre, Sash, 666, Scooter, Paul Van Dyk, Embargo, Antiloop, Robert Miles, Ian Van Dahl, Daft Punk, 2 Unlimited, La Bouche... et ce ne sont que les premiers qui me viennent en tête.
Alors pour le coup on retrouve un peu de tout dedans, en matière d'electro. M'enfin c'est comme ça que se fait une éducation hein.
Pour Noël 1995, je reçois mon premier Lecteur CD/Cassettes/Radio, ce qui va me permettre d'écouter... Voltage***** ! Petit à petit mon horizon s'est élargi (pas de blagues scabreuses, merci) côté électro, jusqu'à ce qu'un beau jour, en colo, je me prenne un gros morceau de Hardcore dans ma p'tite tronche. Sitôt de retour dans mon chez moi, je me suis empressé d'en acheter une compil de 4 CDs et de les écouter en boucle pendant environ... longtemps.
C'est également vers ce moment de ma vie que j'ai découvert les logiciels "eJay" avec eJay Rave 3 : Ibiza. Et donc pas longtemps après, Rave 1 et 2 (merci internet), puis Dance eJay... Un genre de big bang électronique dans ma tête finalement. Après l'écoute, j'en étais arrivé au stade de la création. Enfin création... si je peux me permettre...
J'ai encore certains des morceaux que j'avais "composé" qui trainent dans un coin d'ailleurs. Peut-être dans une autre note.
Mais tout ça, c'était avant le drame, bien entendu.
Un jour, toujours en colo, mois d'août 2002, je découvre Limp Bizkit - Mission Impossible 2. Peu de temps après mon retour, un ami me fait écouter du Fear Factory et du Sepultura... de Nu Métal en Symphonique, Power, Death, Trash, Punk, Hard, Metalcore, Goth...
Je vous passe aussi tout le chapitre sur les musiques trad., celtique, classique, la J-Pop, la Drum n'Bass, Jungle, Makina etc.
Bon, ça ne m'a carrément pas empêché de continuer à découvrir des artistes électro talentueux (notamment Tiësto, Armin van buuren, Paul Oakenfold, John O'Callaghan...). Mais finalement, je ne suis retombé là-dedans que relativement récemment. J'ai tellement d'année de retard dans ce domaine que je retrouve ce plaisir de la découverte dans LE genre musical qui me fait vibrer depuis que je suis gosse. Le style musical qui est la première composante de mon putain de jardin secret.
Le style musical qui est à l'origine de ma passion pour la musique en général, de mon amour de la vie nocturne et de pas mal d'autre choses qui font qu'aujourd'hui, je suis moi-même.
Et pour conclure sur cette note musicale (ho ho ho HO !), le morceau qui m'a fait replonger, en cette nuit magique passée à Londres, fin octobre 2010.
* pour ceux qui ne le savent pas encore, j'ai habité là-bas de 1991 à 1995, donc de 4 à 8 ans
** enfin quand je dis Carmina Burana... j'ai du écouter 1 fois l'intégralité de l'album et 38 fois "O Fortuna".
*** Champs Magnétiques. Pas terrible d'ailleurs avec le recul.
**** True story.
***** Et aussi deux CDs de MC Solaar et "The Fat of the Land" de Prodigy... Je détestais cordialement Prodigy à l'époque. Quand j'y repense j'ai honte. C'est juste leur meilleur album quoi...
dimanche 1 mai 2011
Mais qu'est ce... ?
... que je fous ici ?
... qui se passerai si je lui disais ?
... que je vais faire plus tard ?
... que l'univers (facile...) ?
... que je fous ICI ?!
Se poser des questions, c'est déjà une étape importante en soi. Je veux dire... si on ne commence pas par là, on ne risque pas de trouver de réponses.
D'un autre côté, si on arrêtait de se les poser, ces foutues questions, est-ce qu'on aurait vraiment besoin d'en chercher, des réponses ? Heureux qui comme Ulysse, a fait un beau voyage*. Du coup, c'est quand même assez flippant de voir arriver la fin d'une année. Et pas de n'importe quelle année qui plus est.
Fin des études. Bim.
On a déjà franchi l'étape de l'école primaire, du collège, du lycée, de "l'école supérieure" et voilà qu'on vous balance dans le monde professionnel. Pas que ça m'effraie plus que ça hein. Ca fait 6 ans que je baigne dedans maintenant, je me sens parfaitement capable d'assumer un boulot, voir de démarrer ma propre boite. Ou au moins de travailler à mon compte.
Mais quand bien même.
Je n'ai jamais été aussi libre de ma vie. Littéralement et figurativement parlant. J'ai un CV béton, de l'expérience à revendre, j'ai fini mes études, je suis célibataire et n'habite plus chez mes parents. Mon métier me permet de travailler de n'importe quel point du globe équipé d'un ordinateur et de la suite Adobe CS5 et j'ai un niveau d'anglais suffisant pour avoir des conversations techniques à ce sujet.
Finalement, j'en arrive à ce stade de ma vie ou je peux me dire "Vas-y mec, fonce, le monde s'ouvre à toi, tu peux faire ce que tu veux !"
Mais justement, il y a tellement de choix possibles que ça en devient un véritable merdier.
Une idée, quelqu'un ?
* ce proverbe est complètement hors contexte c'est vrai, mais je me sentais bien de placer un proverbe là...
... qui se passerai si je lui disais ?
... que je vais faire plus tard ?
... que l'univers (facile...) ?
... que je fous ICI ?!
Se poser des questions, c'est déjà une étape importante en soi. Je veux dire... si on ne commence pas par là, on ne risque pas de trouver de réponses.
D'un autre côté, si on arrêtait de se les poser, ces foutues questions, est-ce qu'on aurait vraiment besoin d'en chercher, des réponses ? Heureux qui comme Ulysse, a fait un beau voyage*. Du coup, c'est quand même assez flippant de voir arriver la fin d'une année. Et pas de n'importe quelle année qui plus est.
Fin des études. Bim.
On a déjà franchi l'étape de l'école primaire, du collège, du lycée, de "l'école supérieure" et voilà qu'on vous balance dans le monde professionnel. Pas que ça m'effraie plus que ça hein. Ca fait 6 ans que je baigne dedans maintenant, je me sens parfaitement capable d'assumer un boulot, voir de démarrer ma propre boite. Ou au moins de travailler à mon compte.
Mais quand bien même.
Je n'ai jamais été aussi libre de ma vie. Littéralement et figurativement parlant. J'ai un CV béton, de l'expérience à revendre, j'ai fini mes études, je suis célibataire et n'habite plus chez mes parents. Mon métier me permet de travailler de n'importe quel point du globe équipé d'un ordinateur et de la suite Adobe CS5 et j'ai un niveau d'anglais suffisant pour avoir des conversations techniques à ce sujet.
Finalement, j'en arrive à ce stade de ma vie ou je peux me dire "Vas-y mec, fonce, le monde s'ouvre à toi, tu peux faire ce que tu veux !"
Mais justement, il y a tellement de choix possibles que ça en devient un véritable merdier.
Une idée, quelqu'un ?
* ce proverbe est complètement hors contexte c'est vrai, mais je me sentais bien de placer un proverbe là...
vendredi 29 avril 2011
Royal Wedding and the Deathly Hallows part 2
Bon. Est-il vraiment possible de sortir de chez soi aujourd'hui sans en entendre parler (même sur un ton dérisoire, cynique... sincère quoi).
Le mariage royal (the Epic Wedding).
Mais siiii, vous savez ! Le mariage entre... euh... machin et...truc là. Daniel Radcliffe et Emma Watson je crois. Ils ont organisés ça pour la sortie de Harry Potter and the Deathly Hallows. D'ailleurs est-ce que vous avez jeté un oeil au trailer de la deuxième partie du film ? C'est par ici que ça se passe !
Harry Potter and the Deathly Hallows Part II -... par Eklecty-City
Enfin bon. Tout ça pour dire qu'il est difficile aujourd'hui de passer à côté de Kate et Williams. Euuuh Daniel et Emma pardon. Ca me rappelle un peu ces bouquins d'heroïc fantasy, qui nous expose les mariages royaux comme étant des évènements de dimensions nationales (que dis-je... mondiale !) au beau milieu d'un espèce de chaos interplanétaire tellement bordélique que même Roger Zelazny n'y retrouverait pas ses petits. A côté de ça, plus personne ne parle de l'attentat de Marrakech, des cérémonies Vaudou dans les caves de Brooklyn, ou encore du hackage du PlayStation Network qui a paralysé les possesseurs de PS3 durant le week-end pascal. Quelle honte.
Enfin bon. Tout ça pour dire que j'ai déjà commencé le paragraphe précédent avec le même type d'accroche. Donc c'est mauvais.
En bref ! Si vous n'avez rien compris à cet article, au "pourquoi" du "comment", du "pourquoi" du "qui" du "qu'est-ce" et du "pourquoi" (et un peu du "comment"), c'est normal. J'attends juste de voir si un article avec autant de merde à l'intérieur peut booster mes visites. C'est con hein ?
Le mariage royal (the Epic Wedding).
Mais siiii, vous savez ! Le mariage entre... euh... machin et...truc là. Daniel Radcliffe et Emma Watson je crois. Ils ont organisés ça pour la sortie de Harry Potter and the Deathly Hallows. D'ailleurs est-ce que vous avez jeté un oeil au trailer de la deuxième partie du film ? C'est par ici que ça se passe !
Harry Potter and the Deathly Hallows Part II -... par Eklecty-City
Enfin bon. Tout ça pour dire qu'il est difficile aujourd'hui de passer à côté de Kate et Williams. Euuuh Daniel et Emma pardon. Ca me rappelle un peu ces bouquins d'heroïc fantasy, qui nous expose les mariages royaux comme étant des évènements de dimensions nationales (que dis-je... mondiale !) au beau milieu d'un espèce de chaos interplanétaire tellement bordélique que même Roger Zelazny n'y retrouverait pas ses petits. A côté de ça, plus personne ne parle de l'attentat de Marrakech, des cérémonies Vaudou dans les caves de Brooklyn, ou encore du hackage du PlayStation Network qui a paralysé les possesseurs de PS3 durant le week-end pascal. Quelle honte.
Enfin bon. Tout ça pour dire que j'ai déjà commencé le paragraphe précédent avec le même type d'accroche. Donc c'est mauvais.
En bref ! Si vous n'avez rien compris à cet article, au "pourquoi" du "comment", du "pourquoi" du "qui" du "qu'est-ce" et du "pourquoi" (et un peu du "comment"), c'est normal. J'attends juste de voir si un article avec autant de merde à l'intérieur peut booster mes visites. C'est con hein ?
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Tous principes otés
mercredi 27 avril 2011
Jardin secret parralèle
Pour autant que je sache, chacun d'entre nous...moi, toi, le mec là-bas...
Nan, pas celui-là, lui juste à côté. Mais nooon je te dis ! Celui avec le t-shirt rouge ! Voilà. Ce mec là donc. Et celui d'à côté aussi en fait.
Enfin bon. Chacun d'entre nous a son jardin secret.
Alors qu'on soit bien d'accord, je considère que ce terme a autant de significations que de personnes existant sur cette planète. Pour en donner une définition relativement générique, disons qu'il s'agit d'un lieu dans lequel on se sent parfaitement à l'aise, en osmose avec... soi-même, libéré de toute contrainte politique, juridique, sociale, familiale, scolaire, professionnelle...
Libre quoi.
Au-delà de cette définition, chacun développera à sa façon. Tout dépend de la personnalité, de l'état d'esprit actuel (aussi appelé "Statut Facebook"), des circonstances générales... Putain, ça dépend de pas mal de chose en fait.
Et pour autant, on y retrouve toujours un noyau dur. Une espèce de truc immuable, constant. Ou alors qui varie deux ou trois fois dans une vie à tout casser. Alors ouiii, je reste vaaague tout çaaaa et vous, vous vous* dites : "On veut des exemples !".
Soit.
Prenons M. Paul. En tout bien tout honneur. Cochons. M. Paul donc, a pour jardin secret son canapé et sa télévision. Ca c'est le noyau dur. Toutes les espèces de satellites qui vont graviter autour (sachets de chips, coupe du monde de foot, porno, film d'amour, star wars épisode 9...) dépendront exclusivement de son humeur et des circonstances. Pour autant, c'est dans son jardin secret que M. Paul se sentira bien et pourra se ressourcer.
Bon, c'est plutôt bateau comme exemple, mais comme ça, vous avez au moins saisi l'idée générale.
Ce que je trouve frustrant dans ce concept de jardin secret (oui, parce qu'il y a un but à (quasiment) tout ce que j'ai écrit juste au dessus), c'est le fait qu'on ne puisse le partager avec absolument PERSONNE !
Et nan.
Ou plutôt, il est possible de le partager, d'y inviter des gens. Mais pourront-ils comprendre pleinement ce que vous y vivez ? Pourquoi est-ce que, bon sang de merde, M. Paul se ressource devant sa télé en bouffant des chips alors qu'il pourrait sortir par ce temps magnifique ? Pourquoi, dites-moi pourquoi Mme Sophie passe du temps dans son bain avec des bougies et du champagne alors qu'elle pourrait passer sa soirée sur World of Warcraft** ?
C'est un peu comme essayer de raconter... vous savez là... ce passage super drôle d'un film, ou alors un truc marrant qui s'est passé dans la rue... puis quand on le raconte... on se sent juste con en fait...
Ou alors essayer de décrire un paysage entier à un aveugle de naissance.
Ou juste essayer de décrire une couleur***.
Mieux ! mieux ! Essayer de décrire la couleur d'un trou. J'adore.
Et pourtant j'ai envie de faire partager ça moi ! J'ai trouvé un endroit, une ambiance, un état des choses qui fait que je me sens complètement libre et c'est à deux minutes d'ici ! Ah par contre, toi tu peux venir mais tu ne verra rien de tout ça...
* placer trois fois d'affilée le mot "vous", même avec une virgule, c'est un miracle de la langue française. Et surtout une énorme faute de grammaire. Mais laissez-moi un peu kiffer la vibe avec mon mec.
** je viens tout juste d'ajouter "World of Warcraft" au correcteur orthographique de firefox. Grand moment.
*** sans déconner, quelqu'un a déjà essayé de chercher la définition d'une couleur dans un dico ?
Nan, pas celui-là, lui juste à côté. Mais nooon je te dis ! Celui avec le t-shirt rouge ! Voilà. Ce mec là donc. Et celui d'à côté aussi en fait.
Enfin bon. Chacun d'entre nous a son jardin secret.
Alors qu'on soit bien d'accord, je considère que ce terme a autant de significations que de personnes existant sur cette planète. Pour en donner une définition relativement générique, disons qu'il s'agit d'un lieu dans lequel on se sent parfaitement à l'aise, en osmose avec... soi-même, libéré de toute contrainte politique, juridique, sociale, familiale, scolaire, professionnelle...
Libre quoi.
Au-delà de cette définition, chacun développera à sa façon. Tout dépend de la personnalité, de l'état d'esprit actuel (aussi appelé "Statut Facebook"), des circonstances générales... Putain, ça dépend de pas mal de chose en fait.
Et pour autant, on y retrouve toujours un noyau dur. Une espèce de truc immuable, constant. Ou alors qui varie deux ou trois fois dans une vie à tout casser. Alors ouiii, je reste vaaague tout çaaaa et vous, vous vous* dites : "On veut des exemples !".
Soit.
Prenons M. Paul. En tout bien tout honneur. Cochons. M. Paul donc, a pour jardin secret son canapé et sa télévision. Ca c'est le noyau dur. Toutes les espèces de satellites qui vont graviter autour (sachets de chips, coupe du monde de foot, porno, film d'amour, star wars épisode 9...) dépendront exclusivement de son humeur et des circonstances. Pour autant, c'est dans son jardin secret que M. Paul se sentira bien et pourra se ressourcer.
Bon, c'est plutôt bateau comme exemple, mais comme ça, vous avez au moins saisi l'idée générale.
Ce que je trouve frustrant dans ce concept de jardin secret (oui, parce qu'il y a un but à (quasiment) tout ce que j'ai écrit juste au dessus), c'est le fait qu'on ne puisse le partager avec absolument PERSONNE !
Et nan.
Ou plutôt, il est possible de le partager, d'y inviter des gens. Mais pourront-ils comprendre pleinement ce que vous y vivez ? Pourquoi est-ce que, bon sang de merde, M. Paul se ressource devant sa télé en bouffant des chips alors qu'il pourrait sortir par ce temps magnifique ? Pourquoi, dites-moi pourquoi Mme Sophie passe du temps dans son bain avec des bougies et du champagne alors qu'elle pourrait passer sa soirée sur World of Warcraft** ?
C'est un peu comme essayer de raconter... vous savez là... ce passage super drôle d'un film, ou alors un truc marrant qui s'est passé dans la rue... puis quand on le raconte... on se sent juste con en fait...
Ou alors essayer de décrire un paysage entier à un aveugle de naissance.
Ou juste essayer de décrire une couleur***.
Mieux ! mieux ! Essayer de décrire la couleur d'un trou. J'adore.
Et pourtant j'ai envie de faire partager ça moi ! J'ai trouvé un endroit, une ambiance, un état des choses qui fait que je me sens complètement libre et c'est à deux minutes d'ici ! Ah par contre, toi tu peux venir mais tu ne verra rien de tout ça...
* placer trois fois d'affilée le mot "vous", même avec une virgule, c'est un miracle de la langue française. Et surtout une énorme faute de grammaire. Mais laissez-moi un peu kiffer la vibe avec mon mec.
** je viens tout juste d'ajouter "World of Warcraft" au correcteur orthographique de firefox. Grand moment.
*** sans déconner, quelqu'un a déjà essayé de chercher la définition d'une couleur dans un dico ?
mardi 19 avril 2011
Femmes, je vous aime
Je ne sais pas si c'est le printemps. Je ne sais pas si c'est les hormones. Je ne sais pas si c'est du au célibat. Je ne sais pas si c'est un mix de tout ça, ou si c'est dû à mon régime d'instant noodles de chez "Tang Frères"TM.
Quand je sors de chez moi le matin... ou en début d'aprem... enfin au réveil quoi...
BREF !
Quand je sors de chez moi, j'ai l'impression qu'il y a des jolies filles partout dans les rues, dans les transports, dans les magasins. C'est un défilé de personnalités qui semblent transparaître à travers leur tenue vestimentaire, leur maintien, leur coiffure leur allure générale. C'est un regard échangé brièvement dans le métro. Brièvement oui, sinon c'est gênant. Merde.
C'est malpoli de dévisager les gens, je sais. Il est également de notoriété commune que dans les transports en commun, les regards ne DOIVENT surtout PAS se croiser. Alors du coup c'est nul, parce que dès que je décide de regarder une fille parce que je la trouve jolie, pour peu qu'elle décide tourner les yeux dans ma direction, je suis obligé de détourner mon regard avec des réflexes de Jedi. Sauf que même Yoda n'a pas suffisamment de réflexes pour esquiver un regard. Sans déconner, on est tous passés par là au moins une fois.
Vous regardez quelqu'un. Dans les transports, dans une salle d'attente, dans la rue, dans les toilettes publiques, peu importe. Sitôt que cette personne vous regarde, vous détournez les yeux en vous disant "Merde, c'est malpoli/Merde je suis grillé/Oh, ils ont enfin remplacé cette ampoule ?(rayez la mention inutile)". Mais c'est déjà trop tard. Et vous le savez en fait.
Parce que pendant que vous êtes en train de vous torturer l'esprit pour savoir si il/elle vous a vu en train de le/la scruter, vous avez UNE image en tête. Son regard sur vous.
Donc c'est trop tard. Je veux dire... quoi que vous puissiez faire pour regarder ailleurs, vous savez que vous vous êtes fait griller.
MAIS ! On a tous développé des techniques pour scruter de façon la plus discrète possible!
Il y a ceux qui se servent du reflet de la fenêtre. Toujours efficace dans le métro, un peu plus chiant quand le wagon est en extérieur en plein soleil.
Il y a ceux qui regardent juste à côté de leur cible. Genre "Dès que tu tourne la tête, je le verrai du coin de l'oeil et je pourrai te regarder franchement".
Il y a ceux qui percent deux trous pour les yeux dans leur 20 minutes. Mais en règle générale, ils quittent le wagon une station plus loin sous les ricanements moqueurs de l'assistance.
Quand bien même. On la voit une première fois et on la trouve belle. Elle nous regarde, alors on cesse, gêné. Mais on a envie d'en avoir plus. On garde le souvenir de son visage en tête, mais est-ce qu'on a été suffisamment attentifs ? Alors on essaye le coup du reflet. Mais elle nous regarde à nouveau, depuis le reflet cette fois-ci. Gosh.
On ne sait plus vraiment qui a commencé à regarder en premier. On se fait des films. C'est vrai qu'elle est belle quoi. Et puis est-ce qu'elle n'était pas en train de nous regarder ? Elle se recoiffe... Pour paraître plus avantageuse ou par hasard ? Merde, on la regarde encore et on va se faire grill... trop tard, elle arrive à nous regarder en se coiffant. Habile.
On se prend au jeu petit à petit. Et puis elle descend.
Quoi ? Déjà ?!
J'aimerai vraiment être capable, dans ce genre de situation, d'être spontané, franc et sincère. Sortir du métro avec elle sur un coup de tête et lui dire que je la trouve jolie, sans arrière pensée. Puis me barrer pour reprendre mon chemin. Comme ça, pas d'ambigüités.
"Mademoiselle, vous êtes ravissante".
Tout simplement. Enfin nan justement, pas tout simplement...
Quand je sors de chez moi le matin... ou en début d'aprem... enfin au réveil quoi...
BREF !
Quand je sors de chez moi, j'ai l'impression qu'il y a des jolies filles partout dans les rues, dans les transports, dans les magasins. C'est un défilé de personnalités qui semblent transparaître à travers leur tenue vestimentaire, leur maintien, leur coiffure leur allure générale. C'est un regard échangé brièvement dans le métro. Brièvement oui, sinon c'est gênant. Merde.
C'est malpoli de dévisager les gens, je sais. Il est également de notoriété commune que dans les transports en commun, les regards ne DOIVENT surtout PAS se croiser. Alors du coup c'est nul, parce que dès que je décide de regarder une fille parce que je la trouve jolie, pour peu qu'elle décide tourner les yeux dans ma direction, je suis obligé de détourner mon regard avec des réflexes de Jedi. Sauf que même Yoda n'a pas suffisamment de réflexes pour esquiver un regard. Sans déconner, on est tous passés par là au moins une fois.
Vous regardez quelqu'un. Dans les transports, dans une salle d'attente, dans la rue, dans les toilettes publiques, peu importe. Sitôt que cette personne vous regarde, vous détournez les yeux en vous disant "Merde, c'est malpoli/Merde je suis grillé/Oh, ils ont enfin remplacé cette ampoule ?(rayez la mention inutile)". Mais c'est déjà trop tard. Et vous le savez en fait.
Parce que pendant que vous êtes en train de vous torturer l'esprit pour savoir si il/elle vous a vu en train de le/la scruter, vous avez UNE image en tête. Son regard sur vous.
Donc c'est trop tard. Je veux dire... quoi que vous puissiez faire pour regarder ailleurs, vous savez que vous vous êtes fait griller.
MAIS ! On a tous développé des techniques pour scruter de façon la plus discrète possible!
Il y a ceux qui se servent du reflet de la fenêtre. Toujours efficace dans le métro, un peu plus chiant quand le wagon est en extérieur en plein soleil.
Il y a ceux qui regardent juste à côté de leur cible. Genre "Dès que tu tourne la tête, je le verrai du coin de l'oeil et je pourrai te regarder franchement".
Il y a ceux qui percent deux trous pour les yeux dans leur 20 minutes. Mais en règle générale, ils quittent le wagon une station plus loin sous les ricanements moqueurs de l'assistance.
Quand bien même. On la voit une première fois et on la trouve belle. Elle nous regarde, alors on cesse, gêné. Mais on a envie d'en avoir plus. On garde le souvenir de son visage en tête, mais est-ce qu'on a été suffisamment attentifs ? Alors on essaye le coup du reflet. Mais elle nous regarde à nouveau, depuis le reflet cette fois-ci. Gosh.
On ne sait plus vraiment qui a commencé à regarder en premier. On se fait des films. C'est vrai qu'elle est belle quoi. Et puis est-ce qu'elle n'était pas en train de nous regarder ? Elle se recoiffe... Pour paraître plus avantageuse ou par hasard ? Merde, on la regarde encore et on va se faire grill... trop tard, elle arrive à nous regarder en se coiffant. Habile.
On se prend au jeu petit à petit. Et puis elle descend.
Quoi ? Déjà ?!
J'aimerai vraiment être capable, dans ce genre de situation, d'être spontané, franc et sincère. Sortir du métro avec elle sur un coup de tête et lui dire que je la trouve jolie, sans arrière pensée. Puis me barrer pour reprendre mon chemin. Comme ça, pas d'ambigüités.
"Mademoiselle, vous êtes ravissante".
Tout simplement. Enfin nan justement, pas tout simplement...
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