Bon, je suppose que grâce à Norman (c'est lui), tout le monde sait ce qu'est la touche "snooze". Non, pas toi ? Et bien va regarder la vidéo, traine-savate.
J'ai pris l'habitude de me réveiller plus ou moins en douceur le matin. Un premier réveil à 6h10, puis une répétition toute les 5 minutes. Du coup maintenant je suis devenu un ninja du sommeil. En gros, je me réveille, bien. J'éteins mon vibreur (enfin celui de mon portable) et je me rendors dans la foulée. Vu que c'est quasi instantané, j'ai le temps de rêver. Vu que je rêve, j'ai l'impression de me rendormir pendant au moins 30 minutes, une heure.
Du coup, l'effet provoqué, c'est que tous les matins, j'ai l'impression de prolonger ma nuit de trois ou quatre micro-siestes d'une heure. Autant dire qu'au 3e réveil, je suis tellement flippé d'être en retard que je me lève fissa...
Bah là, ce matin ça m'a fait plus ou moins la même chose. Je me suis réveillé au moins trois fois dans la matinée, alors que le soleil était déjà levé, en me rendormant à chaque fois pour profiter de ma grasse matinée. Puis quand j'ai regardé l'heure, il était pas 13h, il était 8h50...
Je ne sais pas encore si je dois prendre ça côté positif ou négatif...
samedi 9 juillet 2011
jeudi 30 juin 2011
Retrospective d'une soutenance
Qui est-ce que je suis à la fin ? J'ai du mal à saisir. Est-ce que je passe vraiment constamment mon temps à me rabaisser ? Dès que je prétend avoir une capacité, j'ai l'impression de faire preuve de tellement d'arrogance que je pourris mon entourage. Ou peut-être de la condescendance, je sais pas trop. J'ai l'impression d'être revenu au collège. D'être redevenu mon moi d'avant-lycée, à me dénigrer sans-cesse. Sauf que je ne m'en rends pas compte. J'aimais bien mon moi-lycée finalement.
C'est quelque chose d'extrêmement frustrant que de s'entendre dire qu'on manque de confiance en soi alors qu'on a la sensation d'en dégouliner de tout les côtés. A tel point que j'ai peur d'en dégouter les autres quoi. Enfin... admettons.
Fin de la licence, fini les études. J'ai passé ma dernière soutenance. Minimum syndical. Ce qu'il faut pour avoir la moyenne, pas en dessous. Pas trop au dessus non plus. Visiblement, ça a porté ses fruits.
Comment on fait pour expliquer devant un jury que "bon, voilà, j'ai fait mes 3 dernière années d'études contraint par la logique plus que par la nécessité, je me contre-fout de la fabrication, de la gestion de production et de la gestion de projet. J'AIME LA P.A.O. ET C'EST CA QUE JE VEUX FAIRE DANS LA VIE putain de bordel de merde !". Sans déconner, depuis la sortie de mon tronc commun de prépa, j'ai l'impression que les profs essayent de me catapulter dans des cases qui ne me correspondent pas sous prétexte que j'ai les compétences.
Je n'aime ni la politique, ni particulièrement manipuler ou être manipulé par les autres. Une soutenance en apprentissage, c'est un peu les trois en même temps. Il faut réussir à bien se faire voir à la fois par son école et par son entreprise, en admettant tout haut qu'on a bel et bien été formaté par l'année qui vient d'avoir lieu. Du coup, quand la présentation ressemble à un truc genre "mon projet ne m'intéressait pas, d'ailleurs la formation non plus, et, oh d'ailleurs, je ne compte absolument pas faire de gestion de projet plus tard" le jury a l'air de tomber des nues.
"Je t'ai connu plus enjoué", "D'habitude, tu y met plus de pep's", "Tu as eu l'air de t'éclater pendant les autres projets de l'année", "Mais siiii tu as des capacités", "Pourtant, tu es quelqu'un que j'apprécie beaucoup..." et j'en passe...
Sans déconner... et alors ? C'est quoi le rapport ? En QUOI, dites-moi en quoi le fait de m'éclater dans mes projets persos, m'obligerait à m'éclater dans les projets que m'impose mon boulot ? Sans déconner ? En quoi le fait d'être capable de vider les poubelles 30 fois par jour m'obligerai à le faire ? C'est vraiment moi qui fait un blocage ou bien est-ce qu'il est juste intolérable pour un formateur de reconnaitre que la licence n'est pas adaptée à tout le monde ?
Ce qui me gonfle le plus dans tout ça, c'est que ça a failli me la coûter, ma licence.
Ok, j'ouvre peut-être les yeux un peu tard, mais sachez le : si vous voulez réussir facilement dans la vie, l'honnêteté n'est pas la meilleure solution.
De toute façon, même si vous êtes honnête on ne vous croit pas une seule seconde. Alors...
C'est quelque chose d'extrêmement frustrant que de s'entendre dire qu'on manque de confiance en soi alors qu'on a la sensation d'en dégouliner de tout les côtés. A tel point que j'ai peur d'en dégouter les autres quoi. Enfin... admettons.
Fin de la licence, fini les études. J'ai passé ma dernière soutenance. Minimum syndical. Ce qu'il faut pour avoir la moyenne, pas en dessous. Pas trop au dessus non plus. Visiblement, ça a porté ses fruits.
Comment on fait pour expliquer devant un jury que "bon, voilà, j'ai fait mes 3 dernière années d'études contraint par la logique plus que par la nécessité, je me contre-fout de la fabrication, de la gestion de production et de la gestion de projet. J'AIME LA P.A.O. ET C'EST CA QUE JE VEUX FAIRE DANS LA VIE putain de bordel de merde !". Sans déconner, depuis la sortie de mon tronc commun de prépa, j'ai l'impression que les profs essayent de me catapulter dans des cases qui ne me correspondent pas sous prétexte que j'ai les compétences.
Je n'aime ni la politique, ni particulièrement manipuler ou être manipulé par les autres. Une soutenance en apprentissage, c'est un peu les trois en même temps. Il faut réussir à bien se faire voir à la fois par son école et par son entreprise, en admettant tout haut qu'on a bel et bien été formaté par l'année qui vient d'avoir lieu. Du coup, quand la présentation ressemble à un truc genre "mon projet ne m'intéressait pas, d'ailleurs la formation non plus, et, oh d'ailleurs, je ne compte absolument pas faire de gestion de projet plus tard" le jury a l'air de tomber des nues.
"Je t'ai connu plus enjoué", "D'habitude, tu y met plus de pep's", "Tu as eu l'air de t'éclater pendant les autres projets de l'année", "Mais siiii tu as des capacités", "Pourtant, tu es quelqu'un que j'apprécie beaucoup..." et j'en passe...
Sans déconner... et alors ? C'est quoi le rapport ? En QUOI, dites-moi en quoi le fait de m'éclater dans mes projets persos, m'obligerait à m'éclater dans les projets que m'impose mon boulot ? Sans déconner ? En quoi le fait d'être capable de vider les poubelles 30 fois par jour m'obligerai à le faire ? C'est vraiment moi qui fait un blocage ou bien est-ce qu'il est juste intolérable pour un formateur de reconnaitre que la licence n'est pas adaptée à tout le monde ?
Ce qui me gonfle le plus dans tout ça, c'est que ça a failli me la coûter, ma licence.
Ok, j'ouvre peut-être les yeux un peu tard, mais sachez le : si vous voulez réussir facilement dans la vie, l'honnêteté n'est pas la meilleure solution.
De toute façon, même si vous êtes honnête on ne vous croit pas une seule seconde. Alors...
jeudi 16 juin 2011
Y'a des matins comme ça...
Des gros nuages en coton dans un ciel tout gris. Une certaine fraîcheur dans l'air. Un vent persistant mais pas trop. Juste ce qu'il faut pour s'appuyer dessus en cas de fatigue.
Dans mes écouteurs, Trent Reznor me rappelle à quel point toutes mes journées se ressemblent. Enfoiré.
Il fait à peu près le même temps dehors que dans ma tête. C'est agréable cette résonance. Ça donne l'impression d'être pris en compte, de faire partie intégrante de... d'un truc là.
Un "Tout".
L'avantage du "Tout", c'est qu'on peut en faire partie sans se faire emmerder par les autres. Je veux dire... ceux qui font partie du "Tout".
C'est un espèce de club select dont les critères d'admission changent tout le temps, sans la moindre espèce de régularité. On ne parlera pas non plus de logique. Enfin bon.
Dans ce club donc, on n'est pas obligé de se rencontrer pour des matchs de polo ou des soirées Tupperware. On est juste là. Ou là, tout dépend. Pour peu que vous vous déplaciez, ça devient vite le bordel aussi.
Faites un effort quoi, merde.
Dans mes écouteurs, Trent Reznor me rappelle à quel point toutes mes journées se ressemblent. Enfoiré.
Il fait à peu près le même temps dehors que dans ma tête. C'est agréable cette résonance. Ça donne l'impression d'être pris en compte, de faire partie intégrante de... d'un truc là.
Un "Tout".
L'avantage du "Tout", c'est qu'on peut en faire partie sans se faire emmerder par les autres. Je veux dire... ceux qui font partie du "Tout".
C'est un espèce de club select dont les critères d'admission changent tout le temps, sans la moindre espèce de régularité. On ne parlera pas non plus de logique. Enfin bon.
Dans ce club donc, on n'est pas obligé de se rencontrer pour des matchs de polo ou des soirées Tupperware. On est juste là. Ou là, tout dépend. Pour peu que vous vous déplaciez, ça devient vite le bordel aussi.
Faites un effort quoi, merde.
jeudi 19 mai 2011
Retrouvailles
D'abord l'enthousiasme. On sait que l'évènement va avoir lieu et que l'on va y participer. C'est une occasion de se retrouver avec soi-même, mais aussi de retrouver "les autres". À ce stade, ce sont encore "les autres".
Viens ensuite la motivation. On se prépare mentalement, physiquement… On scénarise en se prenant pour un oracle, sans vraiment savoir. On en rêve la nuit, on y pense le jour…
Quand approche le grand jour, le stress se fait une petite place au sein de l'excitation. Est-ce que j'ai pensé à tout ? Est-ce que je suis vraiment prêt ? Et si finalement, je n'y allais pas ?
Puis on y est. On sourit, on sert des mains, on fait la bise. On a déjà vu tous ces visages, sans chercher à y poser des prénoms, des adresses… Ce sont déjà tous des adversaires potentiels. Mais l'ambiance est tellement chaleureuse que le stress disparaît tout doucement et laisse place à un simple trac.
Plus d'adversaire. Des partenaires de jeu qu'il va falloir éliminer les un après les autres pour pouvoir progresser dans la partie.
Et dès le début des assauts, c'est un kaléidoscope d'émotions qui viennent s'entrechoquer, sans cesse, se mêler. On ne parvient pas vraiment à les distinguer les unes des autres. Électrons libres lâchés dans la vaste nature sauvage de notre boîte crânienne et évoluant sans relâche.
Le corps chauffe, l'esprit s'affute, la concentration également. Le mouvement s'accélère jusqu'à devenir imperceptible. Un point minuscule, chauffé à blanc au centre duquel on se retrouve, filtrant toutes les informations venant du monde extérieur et ne laissant passer que ce qui est primordial. Une espèce d'avant big-bang à échelle réduite.
Puis votre nom est prononcé dans le micro. Escorté par votre second, vous vous rendez sur l'aire et vous équipez.
En place pour le salut. Prêts pour le salut. Saluez.
En garde…
Viens ensuite la motivation. On se prépare mentalement, physiquement… On scénarise en se prenant pour un oracle, sans vraiment savoir. On en rêve la nuit, on y pense le jour…
Quand approche le grand jour, le stress se fait une petite place au sein de l'excitation. Est-ce que j'ai pensé à tout ? Est-ce que je suis vraiment prêt ? Et si finalement, je n'y allais pas ?
Puis on y est. On sourit, on sert des mains, on fait la bise. On a déjà vu tous ces visages, sans chercher à y poser des prénoms, des adresses… Ce sont déjà tous des adversaires potentiels. Mais l'ambiance est tellement chaleureuse que le stress disparaît tout doucement et laisse place à un simple trac.
Plus d'adversaire. Des partenaires de jeu qu'il va falloir éliminer les un après les autres pour pouvoir progresser dans la partie.
Et dès le début des assauts, c'est un kaléidoscope d'émotions qui viennent s'entrechoquer, sans cesse, se mêler. On ne parvient pas vraiment à les distinguer les unes des autres. Électrons libres lâchés dans la vaste nature sauvage de notre boîte crânienne et évoluant sans relâche.
Le corps chauffe, l'esprit s'affute, la concentration également. Le mouvement s'accélère jusqu'à devenir imperceptible. Un point minuscule, chauffé à blanc au centre duquel on se retrouve, filtrant toutes les informations venant du monde extérieur et ne laissant passer que ce qui est primordial. Une espèce d'avant big-bang à échelle réduite.
Puis votre nom est prononcé dans le micro. Escorté par votre second, vous vous rendez sur l'aire et vous équipez.
En place pour le salut. Prêts pour le salut. Saluez.
En garde…
jeudi 5 mai 2011
Folie du moment
Il y a ces filles, qui trainent dans un coin de mes pensées.
Il y a leur regard, leurs mains, leur esprit...
Il y a aussi deux/trois obstacles. Ma timidité, mon manque de confiance, ma conscience.
Il y a une pulsion, un besoin de spontanéité, de me prouver que j'en suis capable quand même.
Il y des fois où il faut arrêter de se poser des questions...
Il y a leur regard, leurs mains, leur esprit...
Il y a aussi deux/trois obstacles. Ma timidité, mon manque de confiance, ma conscience.
Il y a une pulsion, un besoin de spontanéité, de me prouver que j'en suis capable quand même.
Il y des fois où il faut arrêter de se poser des questions...
Les folies qu'un homme regrette le plus dans sa vie, sont celles qu'il n'a pas commises quand il en avait l'occasion - Helen Rowland
lundi 2 mai 2011
Trance, mon amour...
Attention, racontage de vie inside.
Okay, je le confesse, ça fait cinq fois que je lance un blog. Oui, je le reconnais, dans chacun de ces blogs, je me suis lancé dans une ode à un des premiers orgasmes que j'ai eu dans ma vie palpitante de jeune chef de proj... euh... d'opérateur P.A.O.
La musique électronique.
Aussi loin que je me souvienne, je n'ai vraiment commencé à écouter de musique qu'après mon retour de l'île de la Réunion*. Enfin pas tout à fait. En fait à cette époque j'écoutais surtout Hubert Hess, Jacques Poustis, Jacqueline Farreyrol, Carmina Burana**, Jean-Jacques Goldman, Dorothée... Grosso modo, des artistes "pour enfants", ou les CDs de mon pôpa.
Ah oui, aussi pas mal de musiques locales. Logique.
Ma première expérience de musique électronique remonte d'ailleurs à cette époque, lorsque j'avais pioché par hasard dans les albums de mon père, le CD d'un certain Jean-Michel Jarre***...
Enfin à l'époque, je n'avais pas ce rapport à la musique. Je l'écoutais, je faisais de la air guitare avec mon frère devant le miroir, lui m'éclatait l'arcade sourcilière sur la table basse, ma mère m'emmenait à l'hôpital, tout ça...****
En gros, j'aimais ça, mais sans plus.
Puis nous sommes rentrés en France. Et là j'ai vraiment commencé à m'ouvrir tout en douceur. Et là, ma première grosse claque, ça a été ce morceau là...
Puis s'en sont suivis d'autre DJs ou groupe encore mythiques aujourd'hui. Dans le désordre, Sash, 666, Scooter, Paul Van Dyk, Embargo, Antiloop, Robert Miles, Ian Van Dahl, Daft Punk, 2 Unlimited, La Bouche... et ce ne sont que les premiers qui me viennent en tête.
Alors pour le coup on retrouve un peu de tout dedans, en matière d'electro. M'enfin c'est comme ça que se fait une éducation hein.
Pour Noël 1995, je reçois mon premier Lecteur CD/Cassettes/Radio, ce qui va me permettre d'écouter... Voltage***** ! Petit à petit mon horizon s'est élargi (pas de blagues scabreuses, merci) côté électro, jusqu'à ce qu'un beau jour, en colo, je me prenne un gros morceau de Hardcore dans ma p'tite tronche. Sitôt de retour dans mon chez moi, je me suis empressé d'en acheter une compil de 4 CDs et de les écouter en boucle pendant environ... longtemps.
C'est également vers ce moment de ma vie que j'ai découvert les logiciels "eJay" avec eJay Rave 3 : Ibiza. Et donc pas longtemps après, Rave 1 et 2 (merci internet), puis Dance eJay... Un genre de big bang électronique dans ma tête finalement. Après l'écoute, j'en étais arrivé au stade de la création. Enfin création... si je peux me permettre...
J'ai encore certains des morceaux que j'avais "composé" qui trainent dans un coin d'ailleurs. Peut-être dans une autre note.
Mais tout ça, c'était avant le drame, bien entendu.
Un jour, toujours en colo, mois d'août 2002, je découvre Limp Bizkit - Mission Impossible 2. Peu de temps après mon retour, un ami me fait écouter du Fear Factory et du Sepultura... de Nu Métal en Symphonique, Power, Death, Trash, Punk, Hard, Metalcore, Goth...
Je vous passe aussi tout le chapitre sur les musiques trad., celtique, classique, la J-Pop, la Drum n'Bass, Jungle, Makina etc.
Bon, ça ne m'a carrément pas empêché de continuer à découvrir des artistes électro talentueux (notamment Tiësto, Armin van buuren, Paul Oakenfold, John O'Callaghan...). Mais finalement, je ne suis retombé là-dedans que relativement récemment. J'ai tellement d'année de retard dans ce domaine que je retrouve ce plaisir de la découverte dans LE genre musical qui me fait vibrer depuis que je suis gosse. Le style musical qui est la première composante de mon putain de jardin secret.
Le style musical qui est à l'origine de ma passion pour la musique en général, de mon amour de la vie nocturne et de pas mal d'autre choses qui font qu'aujourd'hui, je suis moi-même.
Et pour conclure sur cette note musicale (ho ho ho HO !), le morceau qui m'a fait replonger, en cette nuit magique passée à Londres, fin octobre 2010.
* pour ceux qui ne le savent pas encore, j'ai habité là-bas de 1991 à 1995, donc de 4 à 8 ans
** enfin quand je dis Carmina Burana... j'ai du écouter 1 fois l'intégralité de l'album et 38 fois "O Fortuna".
*** Champs Magnétiques. Pas terrible d'ailleurs avec le recul.
**** True story.
***** Et aussi deux CDs de MC Solaar et "The Fat of the Land" de Prodigy... Je détestais cordialement Prodigy à l'époque. Quand j'y repense j'ai honte. C'est juste leur meilleur album quoi...
Okay, je le confesse, ça fait cinq fois que je lance un blog. Oui, je le reconnais, dans chacun de ces blogs, je me suis lancé dans une ode à un des premiers orgasmes que j'ai eu dans ma vie palpitante de jeune chef de proj... euh... d'opérateur P.A.O.
La musique électronique.
Aussi loin que je me souvienne, je n'ai vraiment commencé à écouter de musique qu'après mon retour de l'île de la Réunion*. Enfin pas tout à fait. En fait à cette époque j'écoutais surtout Hubert Hess, Jacques Poustis, Jacqueline Farreyrol, Carmina Burana**, Jean-Jacques Goldman, Dorothée... Grosso modo, des artistes "pour enfants", ou les CDs de mon pôpa.
Ah oui, aussi pas mal de musiques locales. Logique.
Ma première expérience de musique électronique remonte d'ailleurs à cette époque, lorsque j'avais pioché par hasard dans les albums de mon père, le CD d'un certain Jean-Michel Jarre***...
Enfin à l'époque, je n'avais pas ce rapport à la musique. Je l'écoutais, je faisais de la air guitare avec mon frère devant le miroir, lui m'éclatait l'arcade sourcilière sur la table basse, ma mère m'emmenait à l'hôpital, tout ça...****
En gros, j'aimais ça, mais sans plus.
Puis nous sommes rentrés en France. Et là j'ai vraiment commencé à m'ouvrir tout en douceur. Et là, ma première grosse claque, ça a été ce morceau là...
Puis s'en sont suivis d'autre DJs ou groupe encore mythiques aujourd'hui. Dans le désordre, Sash, 666, Scooter, Paul Van Dyk, Embargo, Antiloop, Robert Miles, Ian Van Dahl, Daft Punk, 2 Unlimited, La Bouche... et ce ne sont que les premiers qui me viennent en tête.
Alors pour le coup on retrouve un peu de tout dedans, en matière d'electro. M'enfin c'est comme ça que se fait une éducation hein.
Pour Noël 1995, je reçois mon premier Lecteur CD/Cassettes/Radio, ce qui va me permettre d'écouter... Voltage***** ! Petit à petit mon horizon s'est élargi (pas de blagues scabreuses, merci) côté électro, jusqu'à ce qu'un beau jour, en colo, je me prenne un gros morceau de Hardcore dans ma p'tite tronche. Sitôt de retour dans mon chez moi, je me suis empressé d'en acheter une compil de 4 CDs et de les écouter en boucle pendant environ... longtemps.
C'est également vers ce moment de ma vie que j'ai découvert les logiciels "eJay" avec eJay Rave 3 : Ibiza. Et donc pas longtemps après, Rave 1 et 2 (merci internet), puis Dance eJay... Un genre de big bang électronique dans ma tête finalement. Après l'écoute, j'en étais arrivé au stade de la création. Enfin création... si je peux me permettre...
J'ai encore certains des morceaux que j'avais "composé" qui trainent dans un coin d'ailleurs. Peut-être dans une autre note.
Mais tout ça, c'était avant le drame, bien entendu.
Un jour, toujours en colo, mois d'août 2002, je découvre Limp Bizkit - Mission Impossible 2. Peu de temps après mon retour, un ami me fait écouter du Fear Factory et du Sepultura... de Nu Métal en Symphonique, Power, Death, Trash, Punk, Hard, Metalcore, Goth...
Je vous passe aussi tout le chapitre sur les musiques trad., celtique, classique, la J-Pop, la Drum n'Bass, Jungle, Makina etc.
Bon, ça ne m'a carrément pas empêché de continuer à découvrir des artistes électro talentueux (notamment Tiësto, Armin van buuren, Paul Oakenfold, John O'Callaghan...). Mais finalement, je ne suis retombé là-dedans que relativement récemment. J'ai tellement d'année de retard dans ce domaine que je retrouve ce plaisir de la découverte dans LE genre musical qui me fait vibrer depuis que je suis gosse. Le style musical qui est la première composante de mon putain de jardin secret.
Le style musical qui est à l'origine de ma passion pour la musique en général, de mon amour de la vie nocturne et de pas mal d'autre choses qui font qu'aujourd'hui, je suis moi-même.
Et pour conclure sur cette note musicale (ho ho ho HO !), le morceau qui m'a fait replonger, en cette nuit magique passée à Londres, fin octobre 2010.
* pour ceux qui ne le savent pas encore, j'ai habité là-bas de 1991 à 1995, donc de 4 à 8 ans
** enfin quand je dis Carmina Burana... j'ai du écouter 1 fois l'intégralité de l'album et 38 fois "O Fortuna".
*** Champs Magnétiques. Pas terrible d'ailleurs avec le recul.
**** True story.
***** Et aussi deux CDs de MC Solaar et "The Fat of the Land" de Prodigy... Je détestais cordialement Prodigy à l'époque. Quand j'y repense j'ai honte. C'est juste leur meilleur album quoi...
dimanche 1 mai 2011
Mais qu'est ce... ?
... que je fous ici ?
... qui se passerai si je lui disais ?
... que je vais faire plus tard ?
... que l'univers (facile...) ?
... que je fous ICI ?!
Se poser des questions, c'est déjà une étape importante en soi. Je veux dire... si on ne commence pas par là, on ne risque pas de trouver de réponses.
D'un autre côté, si on arrêtait de se les poser, ces foutues questions, est-ce qu'on aurait vraiment besoin d'en chercher, des réponses ? Heureux qui comme Ulysse, a fait un beau voyage*. Du coup, c'est quand même assez flippant de voir arriver la fin d'une année. Et pas de n'importe quelle année qui plus est.
Fin des études. Bim.
On a déjà franchi l'étape de l'école primaire, du collège, du lycée, de "l'école supérieure" et voilà qu'on vous balance dans le monde professionnel. Pas que ça m'effraie plus que ça hein. Ca fait 6 ans que je baigne dedans maintenant, je me sens parfaitement capable d'assumer un boulot, voir de démarrer ma propre boite. Ou au moins de travailler à mon compte.
Mais quand bien même.
Je n'ai jamais été aussi libre de ma vie. Littéralement et figurativement parlant. J'ai un CV béton, de l'expérience à revendre, j'ai fini mes études, je suis célibataire et n'habite plus chez mes parents. Mon métier me permet de travailler de n'importe quel point du globe équipé d'un ordinateur et de la suite Adobe CS5 et j'ai un niveau d'anglais suffisant pour avoir des conversations techniques à ce sujet.
Finalement, j'en arrive à ce stade de ma vie ou je peux me dire "Vas-y mec, fonce, le monde s'ouvre à toi, tu peux faire ce que tu veux !"
Mais justement, il y a tellement de choix possibles que ça en devient un véritable merdier.
Une idée, quelqu'un ?
* ce proverbe est complètement hors contexte c'est vrai, mais je me sentais bien de placer un proverbe là...
... qui se passerai si je lui disais ?
... que je vais faire plus tard ?
... que l'univers (facile...) ?
... que je fous ICI ?!
Se poser des questions, c'est déjà une étape importante en soi. Je veux dire... si on ne commence pas par là, on ne risque pas de trouver de réponses.
D'un autre côté, si on arrêtait de se les poser, ces foutues questions, est-ce qu'on aurait vraiment besoin d'en chercher, des réponses ? Heureux qui comme Ulysse, a fait un beau voyage*. Du coup, c'est quand même assez flippant de voir arriver la fin d'une année. Et pas de n'importe quelle année qui plus est.
Fin des études. Bim.
On a déjà franchi l'étape de l'école primaire, du collège, du lycée, de "l'école supérieure" et voilà qu'on vous balance dans le monde professionnel. Pas que ça m'effraie plus que ça hein. Ca fait 6 ans que je baigne dedans maintenant, je me sens parfaitement capable d'assumer un boulot, voir de démarrer ma propre boite. Ou au moins de travailler à mon compte.
Mais quand bien même.
Je n'ai jamais été aussi libre de ma vie. Littéralement et figurativement parlant. J'ai un CV béton, de l'expérience à revendre, j'ai fini mes études, je suis célibataire et n'habite plus chez mes parents. Mon métier me permet de travailler de n'importe quel point du globe équipé d'un ordinateur et de la suite Adobe CS5 et j'ai un niveau d'anglais suffisant pour avoir des conversations techniques à ce sujet.
Finalement, j'en arrive à ce stade de ma vie ou je peux me dire "Vas-y mec, fonce, le monde s'ouvre à toi, tu peux faire ce que tu veux !"
Mais justement, il y a tellement de choix possibles que ça en devient un véritable merdier.
Une idée, quelqu'un ?
* ce proverbe est complètement hors contexte c'est vrai, mais je me sentais bien de placer un proverbe là...
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