Ah putain ! Ca fait du bien.
Je viens à l'instant de terminer le mode "Empire" (le mode histoire en gros) de DJ Hero 2 et je dois reconnaitre que c'est plutôt un bonne surprise !
Je m'étais relativement vite lassé du 1 en fait. Passé la curiosité et le plaisir de découvrir un ou deux mix qui sortaient du lot, je n'avais pas eu le courage, ni l'envie de bosser pour aller plus loin que le mode "Moyen". Trop old-school (pour moi), trop hip-hop... je ne m'y retrouvais pas trop en fin de compte.
Et puis surtout, ces espèces de blagues de mix de métal où il était possible de jouer avec la manette de Guitar Hero d'un côté et la platine de DJ de l'autre...
Bon, là on retrouve un mode "Karaoké" dans lequel il est possible de... chanter, évidemment. Mais à la rigueur, ça me paraît déjà plus logique.
Sur DJ Hero 2, sorti en octobre 2010 la sélection est bien plus axée "Club", ce qui n'est pas pour me déplaire ! Côté célébrité, le jeu n'est pas en reste avec Tiësto, Guetta, Dead Mau5 (Mickey \o/ !), Qbert, Rza et quelques autres que je n'ai pas le plaisir de connaitre. Côté tracklist... Je vous laisse aller consulter ça sur ce lien, je ne vais pas me faire chier à retranscrire autant d'infos :p.
Les différentes setlist du mode histoire sont bien organisées, par paquet de 3 à 4 mix max (haha) et entrecoupées de battle entre DJ, qui évitent à la monotonie de s'installer.
Du coup, terminer tous les mixs du jeu n'est plus une épreuve d'endurance, mais devient un réel plaisir. Ce qui, vous le reconnaitrez, est quand même le principe d'un jeu vidéo au départ.
Et le plus beau dans tout ça, c'est que vu le succès déchirant du jeu, il est devenu tellement abordable que c'en est risible ! DJ Hero 1 + DJ Hero 2 + 1 platine, le tout neuf, pour un total de 30€.
Si si.
Sur Wii, PS3 et Xbox360 :3.
Pas mon genre de faire de la pub pour la FNAC hein, mais bon...
jeudi 15 septembre 2011
mardi 16 août 2011
Coup de polochon
La plupart des gens préfère appeler ça un "coup de barre". Sauf que le problème avec un coup de barre (ou l'avantage, selon le côté de la barre duquel vous vous tenez), c'est que c'est radical.
BAM.
Un coup, un mort. Enfin je suppose. Jusqu'ici, je n'en ai ni donné, ni reçu. Quelques coups de cannes, oui, mais jamais sur la tête.
Les gens qui emploient cette expression le font généralement pour indiquer à quel point ils sont fatigués, prêts à relâcher l'ensemble de leur masse musculaire pour peu qu'on leur glisse un matelas king-size* sous les pieds. Sonnés, le cerveau qui tangue contre les parois de la boîte crânienne. Les yeux troubles, décorés de quelques étoiles filantes. L'impression que l'on pèse quatre fois son poids et qu'on nage dans l'équivalent en miel.
Ceux qui ont vécu les joies et les enfers de la colonie de vacances, des classes blanches, vertes, pas mûres, ou toute autre forme d'expérience amenant à dormir en collectivité avec des enfants de sa génération, comprendront probablement ce à quoi je fais allusion.
Les batailles de polochon.
Vous avez déjà ramassé un oreiller dans la tête ? Une fois, deux fois, dix fois ? C'est amusant, c'est vrai. Ca commence parfois avec deux armées, bien organisées, qui se mettent joyeusement sur la gueule. Ca tourne ensuite assez rapidement en battle royal. On s'épuise vite et on est content de jouer les morts sur les matelas parce que putain : c'est crevant.
Du coup je pense qu'on devrait changer cette expression de la langue française et passer du "coup de barre" au "coup-de-polochon-dans-ta-djeule-bâtard, pute".
Si tu est d'accord avec moi, c'est bien. En fait, je m'en tape un peu à cette heure-ci...
* Et encore, vu la taille des matelas à l'époque des rois, je doute que cette expression soit très bien employée également...
BAM.
Un coup, un mort. Enfin je suppose. Jusqu'ici, je n'en ai ni donné, ni reçu. Quelques coups de cannes, oui, mais jamais sur la tête.
Les gens qui emploient cette expression le font généralement pour indiquer à quel point ils sont fatigués, prêts à relâcher l'ensemble de leur masse musculaire pour peu qu'on leur glisse un matelas king-size* sous les pieds. Sonnés, le cerveau qui tangue contre les parois de la boîte crânienne. Les yeux troubles, décorés de quelques étoiles filantes. L'impression que l'on pèse quatre fois son poids et qu'on nage dans l'équivalent en miel.
Ceux qui ont vécu les joies et les enfers de la colonie de vacances, des classes blanches, vertes, pas mûres, ou toute autre forme d'expérience amenant à dormir en collectivité avec des enfants de sa génération, comprendront probablement ce à quoi je fais allusion.
Les batailles de polochon.
Vous avez déjà ramassé un oreiller dans la tête ? Une fois, deux fois, dix fois ? C'est amusant, c'est vrai. Ca commence parfois avec deux armées, bien organisées, qui se mettent joyeusement sur la gueule. Ca tourne ensuite assez rapidement en battle royal. On s'épuise vite et on est content de jouer les morts sur les matelas parce que putain : c'est crevant.
Du coup je pense qu'on devrait changer cette expression de la langue française et passer du "coup de barre" au "coup-de-polochon-dans-ta-djeule-bâtard, pute".
Si tu est d'accord avec moi, c'est bien. En fait, je m'en tape un peu à cette heure-ci...
* Et encore, vu la taille des matelas à l'époque des rois, je doute que cette expression soit très bien employée également...
dimanche 7 août 2011
Tout doux liste
Et oui encore une. Mais comme je n'arrive pas à dormir, ça me permettra de me vider la tête. Dans le meilleur des cas.
Au moins de passer le temps quoi...
Je disions donc :
- CV et book en ligne
- Dans la foulée : trouver un boulot
- Accueillir Fubuki en pension complète pendant trois semaines (pitichat \o/ !)
- Trouver un moyen de faire cesser mes insomnies régulières du dimanche soir. Sans somnifère.
- Ranger l'appartement
- ...je crois que c'est tout.
Il est probable que la partie "boulot", m'aidera à mieux dormir. J'attends de voir...
Au moins de passer le temps quoi...
Je disions donc :
- CV et book en ligne
- Dans la foulée : trouver un boulot
- Accueillir Fubuki en pension complète pendant trois semaines (pitichat \o/ !)
- Trouver un moyen de faire cesser mes insomnies régulières du dimanche soir. Sans somnifère.
- Ranger l'appartement
- ...je crois que c'est tout.
Il est probable que la partie "boulot", m'aidera à mieux dormir. J'attends de voir...
mardi 26 juillet 2011
Mauvaises herbes
Les lampadaires défilent sur ma gauche, la Seine sur ma droite. Je prends encore un peu de vitesse bien calé sur mes huit roues.
Mon champ de vision se réduit alors que le bruit du vent contre mes écouteurs se fait insistant. Je monte le son. Touch Me, Feel Me - Darude. Planant à souhait. Bonnes circonstances. Une future madeleine.
Je me comprends.
Un virage, un pont. Je me faufile entre deux rangées de passants. Ils gueulent. Qu'ils aillent se faire foutre. D'ailleurs...
Je dérape amplement pour faire demi-tour, reprends de l'élan.
Un des touristes qui venait de gueuler est en train de faire des signes à un bateau-mouche. Je le balance par dessus la rambarde. Alors qu'il est encore en train d'essayer d'apprendre à voler, j'ai déjà plusieurs mètres d'avance sur mes poursuivants.
Voilà. Fallait pas gueuler.
Darude toujours : Calm Before the Storm. Toujours plus de vitesse. Plus de son. Le beat se mêle aux sang qui vient régulièrement cogner contre mes tempes en sueur. Le ciel est dégagé. Je crois.
Les lampadaires sont devenus des tâches de lumières à la périphérie de ma conscience. Filer, toujours plus loin. La Seine, sur ma gauche est une longue bande noire parsemée d'étoiles urbaines.
Foutre le camp, pour de bon.
Mon champ de vision se réduit alors que le bruit du vent contre mes écouteurs se fait insistant. Je monte le son. Touch Me, Feel Me - Darude. Planant à souhait. Bonnes circonstances. Une future madeleine.
Je me comprends.
Un virage, un pont. Je me faufile entre deux rangées de passants. Ils gueulent. Qu'ils aillent se faire foutre. D'ailleurs...
Je dérape amplement pour faire demi-tour, reprends de l'élan.
Un des touristes qui venait de gueuler est en train de faire des signes à un bateau-mouche. Je le balance par dessus la rambarde. Alors qu'il est encore en train d'essayer d'apprendre à voler, j'ai déjà plusieurs mètres d'avance sur mes poursuivants.
Voilà. Fallait pas gueuler.
Darude toujours : Calm Before the Storm. Toujours plus de vitesse. Plus de son. Le beat se mêle aux sang qui vient régulièrement cogner contre mes tempes en sueur. Le ciel est dégagé. Je crois.
Les lampadaires sont devenus des tâches de lumières à la périphérie de ma conscience. Filer, toujours plus loin. La Seine, sur ma gauche est une longue bande noire parsemée d'étoiles urbaines.
Foutre le camp, pour de bon.
jeudi 14 juillet 2011
Moelleux au chocolat
Hop ! En ce jeudi férié, j'ai décidé de vous présenter ma fameuse recette du moelleux au chocolat ! Comme ça, vous allez saliver, vous dire que vous n'avez pas les ingrédients pour le faire tout de suite et qu'en plus, comme c'est férié, vous n'allez même pas pouvoir les acheter aujourd'hui ! Donc vous allez me haïr, et je vais en concevoir un plaisir malsain et vicieux. Enfin bref.
Vous devriez en avoir pour environ 10 minutes de préparation, pour 25 à 40 minutes de cuisson selon votre four et vos préférences. Je reviendrai là-dessus à la fin de l'article.
Vous allez donc avoir besoin de certains ingrédients (jusque là, tout va bien) :
Le liquide
- 200g de chocolat noir pâtissier
- 100g de chocolat de votre choix
- 150g de beurre
- 6 oeufs
Les poudres
- 250g de sucre cassonade
- 1 sachet de sucre vanillé
- 100g de farine
En terme de vaisselle, débrouillez vous comme vous le sentez. Vous allez avoir besoin au minimum d'une casserole, d'un ou deux saladiers et d'un moule.
Alors justement, pour le choix du moule ! Je vous recommande un moule à cake. Cela vous permettra d'avoir un gâteau plus épais et donc un coeur plus tendre (à la limite du fondant) car moins cuit. Si par contre vous préférez un gâteau un peu aéré, préférez un moule "plat" de manière à avoir une cuisson plus homogène.
Pour les étapes :
• Faites préchauffer votre four à 200°C
• Faire fondre le beurre et les 200g de chocolat à feu doux dans votre casserole. Réservez les 100g de chocolat restant pour plus tard.
• Cassez les 6 oeufs dans un saladier (sans les coquilles, merci) et battez les à la fourchette. N'ayez pas peur d'y aller fort : ils aiment ça.
• Pensez à surveiller la bonne tenue de votre mélange chocolat beurre (remuez fréquemment pour éviter que ça brûle au fond de la casserole)
• Pendant ce temps là, mélangez dans un autres saladier les différentes poudres (farine, sucre et sucre vanillé).
• Incorporer petit à petit ce mélange de poudres dans les oeufs battus, à l'aide d'un fouet.
L'avant-bras est pas mal sollicité dans cette opération. Mais allez-y avec vigueur de manière à éviter les grumeaux !
• Un fois que votre mélange oeufs, farine, sucres est à nouveau bien homogène et que vous avez le bras en feu, y ajouter le contenu de votre casserole petit à petit, en mélangeant toujours à l'aide du fouet.
• Une fois que votre appareil est bien homogène, vous pouvez le verser dans le moule :). C'est aussi simple que ça.
"Hey mais attends... il me reste 100g de chocolat ! Qu'est-ce que j'en fait ?"
Très bonne question ! Merci de l'avoir posée.
Séparez ce chocolat en carrés.
Versez la moitié de votre appareil dans le moule.
Répartissez les carrés de chocolat à la surface.
Enfin, versez la deuxième moitié de votre appareil par-dessus les carrés de chocolat.
Comme ça, pendant la cuisson, le chocolat va fondre (et non cuire). Cela apporte un + indéniable au fondant et à la texture du gâteau :).
Et la cuisson donc ?
Eh bien il vous suffit d'enfourner votre préparation en bas du four et de l'y laisser durant environ 25 minutes à 200°C !
Si vous souhaitez un gâteau moins fondant (idéal avec un peu de crème anglaise), vous pouvez le faire cuire moins fort, mais plus longtemps, donc disons 40 minutes à 160°C.
Pour vérifiez la cuisson de votre gâteau, plantez un couteau pointu dedans, en faisant bien attention d'aller jusqu'au cœur. Si, lorsque vous ressortez le couteau, il reste des traces de pâte, alors le gâteau n'est pas tout à fait cuit. Dans ce cas, baissez la température et laissez le un peu plus longtemps. Après, tout dépend des goûts !
Je n'ai pas pensé à prendre de photo du résultat final (mea culpa), mais je vous assure qu'il vaut le détour. Ça doit faire 5-6 fois que je le cuisine et pour le moment c'est un sans-faute.
En tout cas, amusez-vous bien et bon appétit !
Vous devriez en avoir pour environ 10 minutes de préparation, pour 25 à 40 minutes de cuisson selon votre four et vos préférences. Je reviendrai là-dessus à la fin de l'article.
Vous allez donc avoir besoin de certains ingrédients (jusque là, tout va bien) :
Le liquide
- 200g de chocolat noir pâtissier
- 100g de chocolat de votre choix
- 150g de beurre
- 6 oeufs
Les poudres
- 250g de sucre cassonade
- 1 sachet de sucre vanillé
- 100g de farine
En terme de vaisselle, débrouillez vous comme vous le sentez. Vous allez avoir besoin au minimum d'une casserole, d'un ou deux saladiers et d'un moule.
Alors justement, pour le choix du moule ! Je vous recommande un moule à cake. Cela vous permettra d'avoir un gâteau plus épais et donc un coeur plus tendre (à la limite du fondant) car moins cuit. Si par contre vous préférez un gâteau un peu aéré, préférez un moule "plat" de manière à avoir une cuisson plus homogène.
Pour les étapes :
• Faites préchauffer votre four à 200°C
• Faire fondre le beurre et les 200g de chocolat à feu doux dans votre casserole. Réservez les 100g de chocolat restant pour plus tard.
• Cassez les 6 oeufs dans un saladier (sans les coquilles, merci) et battez les à la fourchette. N'ayez pas peur d'y aller fort : ils aiment ça.
• Pensez à surveiller la bonne tenue de votre mélange chocolat beurre (remuez fréquemment pour éviter que ça brûle au fond de la casserole)
• Pendant ce temps là, mélangez dans un autres saladier les différentes poudres (farine, sucre et sucre vanillé).
• Incorporer petit à petit ce mélange de poudres dans les oeufs battus, à l'aide d'un fouet.
L'avant-bras est pas mal sollicité dans cette opération. Mais allez-y avec vigueur de manière à éviter les grumeaux !
• Un fois que votre mélange oeufs, farine, sucres est à nouveau bien homogène et que vous avez le bras en feu, y ajouter le contenu de votre casserole petit à petit, en mélangeant toujours à l'aide du fouet.
• Une fois que votre appareil est bien homogène, vous pouvez le verser dans le moule :). C'est aussi simple que ça.
"Hey mais attends... il me reste 100g de chocolat ! Qu'est-ce que j'en fait ?"
Très bonne question ! Merci de l'avoir posée.
Séparez ce chocolat en carrés.
Versez la moitié de votre appareil dans le moule.
Répartissez les carrés de chocolat à la surface.
Enfin, versez la deuxième moitié de votre appareil par-dessus les carrés de chocolat.
Comme ça, pendant la cuisson, le chocolat va fondre (et non cuire). Cela apporte un + indéniable au fondant et à la texture du gâteau :).
Et la cuisson donc ?
Eh bien il vous suffit d'enfourner votre préparation en bas du four et de l'y laisser durant environ 25 minutes à 200°C !
Si vous souhaitez un gâteau moins fondant (idéal avec un peu de crème anglaise), vous pouvez le faire cuire moins fort, mais plus longtemps, donc disons 40 minutes à 160°C.
Pour vérifiez la cuisson de votre gâteau, plantez un couteau pointu dedans, en faisant bien attention d'aller jusqu'au cœur. Si, lorsque vous ressortez le couteau, il reste des traces de pâte, alors le gâteau n'est pas tout à fait cuit. Dans ce cas, baissez la température et laissez le un peu plus longtemps. Après, tout dépend des goûts !
Je n'ai pas pensé à prendre de photo du résultat final (mea culpa), mais je vous assure qu'il vaut le détour. Ça doit faire 5-6 fois que je le cuisine et pour le moment c'est un sans-faute.
En tout cas, amusez-vous bien et bon appétit !
samedi 9 juillet 2011
Le syndrome du snooze
Bon, je suppose que grâce à Norman (c'est lui), tout le monde sait ce qu'est la touche "snooze". Non, pas toi ? Et bien va regarder la vidéo, traine-savate.
J'ai pris l'habitude de me réveiller plus ou moins en douceur le matin. Un premier réveil à 6h10, puis une répétition toute les 5 minutes. Du coup maintenant je suis devenu un ninja du sommeil. En gros, je me réveille, bien. J'éteins mon vibreur (enfin celui de mon portable) et je me rendors dans la foulée. Vu que c'est quasi instantané, j'ai le temps de rêver. Vu que je rêve, j'ai l'impression de me rendormir pendant au moins 30 minutes, une heure.
Du coup, l'effet provoqué, c'est que tous les matins, j'ai l'impression de prolonger ma nuit de trois ou quatre micro-siestes d'une heure. Autant dire qu'au 3e réveil, je suis tellement flippé d'être en retard que je me lève fissa...
Bah là, ce matin ça m'a fait plus ou moins la même chose. Je me suis réveillé au moins trois fois dans la matinée, alors que le soleil était déjà levé, en me rendormant à chaque fois pour profiter de ma grasse matinée. Puis quand j'ai regardé l'heure, il était pas 13h, il était 8h50...
Je ne sais pas encore si je dois prendre ça côté positif ou négatif...
J'ai pris l'habitude de me réveiller plus ou moins en douceur le matin. Un premier réveil à 6h10, puis une répétition toute les 5 minutes. Du coup maintenant je suis devenu un ninja du sommeil. En gros, je me réveille, bien. J'éteins mon vibreur (enfin celui de mon portable) et je me rendors dans la foulée. Vu que c'est quasi instantané, j'ai le temps de rêver. Vu que je rêve, j'ai l'impression de me rendormir pendant au moins 30 minutes, une heure.
Du coup, l'effet provoqué, c'est que tous les matins, j'ai l'impression de prolonger ma nuit de trois ou quatre micro-siestes d'une heure. Autant dire qu'au 3e réveil, je suis tellement flippé d'être en retard que je me lève fissa...
Bah là, ce matin ça m'a fait plus ou moins la même chose. Je me suis réveillé au moins trois fois dans la matinée, alors que le soleil était déjà levé, en me rendormant à chaque fois pour profiter de ma grasse matinée. Puis quand j'ai regardé l'heure, il était pas 13h, il était 8h50...
Je ne sais pas encore si je dois prendre ça côté positif ou négatif...
jeudi 30 juin 2011
Retrospective d'une soutenance
Qui est-ce que je suis à la fin ? J'ai du mal à saisir. Est-ce que je passe vraiment constamment mon temps à me rabaisser ? Dès que je prétend avoir une capacité, j'ai l'impression de faire preuve de tellement d'arrogance que je pourris mon entourage. Ou peut-être de la condescendance, je sais pas trop. J'ai l'impression d'être revenu au collège. D'être redevenu mon moi d'avant-lycée, à me dénigrer sans-cesse. Sauf que je ne m'en rends pas compte. J'aimais bien mon moi-lycée finalement.
C'est quelque chose d'extrêmement frustrant que de s'entendre dire qu'on manque de confiance en soi alors qu'on a la sensation d'en dégouliner de tout les côtés. A tel point que j'ai peur d'en dégouter les autres quoi. Enfin... admettons.
Fin de la licence, fini les études. J'ai passé ma dernière soutenance. Minimum syndical. Ce qu'il faut pour avoir la moyenne, pas en dessous. Pas trop au dessus non plus. Visiblement, ça a porté ses fruits.
Comment on fait pour expliquer devant un jury que "bon, voilà, j'ai fait mes 3 dernière années d'études contraint par la logique plus que par la nécessité, je me contre-fout de la fabrication, de la gestion de production et de la gestion de projet. J'AIME LA P.A.O. ET C'EST CA QUE JE VEUX FAIRE DANS LA VIE putain de bordel de merde !". Sans déconner, depuis la sortie de mon tronc commun de prépa, j'ai l'impression que les profs essayent de me catapulter dans des cases qui ne me correspondent pas sous prétexte que j'ai les compétences.
Je n'aime ni la politique, ni particulièrement manipuler ou être manipulé par les autres. Une soutenance en apprentissage, c'est un peu les trois en même temps. Il faut réussir à bien se faire voir à la fois par son école et par son entreprise, en admettant tout haut qu'on a bel et bien été formaté par l'année qui vient d'avoir lieu. Du coup, quand la présentation ressemble à un truc genre "mon projet ne m'intéressait pas, d'ailleurs la formation non plus, et, oh d'ailleurs, je ne compte absolument pas faire de gestion de projet plus tard" le jury a l'air de tomber des nues.
"Je t'ai connu plus enjoué", "D'habitude, tu y met plus de pep's", "Tu as eu l'air de t'éclater pendant les autres projets de l'année", "Mais siiii tu as des capacités", "Pourtant, tu es quelqu'un que j'apprécie beaucoup..." et j'en passe...
Sans déconner... et alors ? C'est quoi le rapport ? En QUOI, dites-moi en quoi le fait de m'éclater dans mes projets persos, m'obligerait à m'éclater dans les projets que m'impose mon boulot ? Sans déconner ? En quoi le fait d'être capable de vider les poubelles 30 fois par jour m'obligerai à le faire ? C'est vraiment moi qui fait un blocage ou bien est-ce qu'il est juste intolérable pour un formateur de reconnaitre que la licence n'est pas adaptée à tout le monde ?
Ce qui me gonfle le plus dans tout ça, c'est que ça a failli me la coûter, ma licence.
Ok, j'ouvre peut-être les yeux un peu tard, mais sachez le : si vous voulez réussir facilement dans la vie, l'honnêteté n'est pas la meilleure solution.
De toute façon, même si vous êtes honnête on ne vous croit pas une seule seconde. Alors...
C'est quelque chose d'extrêmement frustrant que de s'entendre dire qu'on manque de confiance en soi alors qu'on a la sensation d'en dégouliner de tout les côtés. A tel point que j'ai peur d'en dégouter les autres quoi. Enfin... admettons.
Fin de la licence, fini les études. J'ai passé ma dernière soutenance. Minimum syndical. Ce qu'il faut pour avoir la moyenne, pas en dessous. Pas trop au dessus non plus. Visiblement, ça a porté ses fruits.
Comment on fait pour expliquer devant un jury que "bon, voilà, j'ai fait mes 3 dernière années d'études contraint par la logique plus que par la nécessité, je me contre-fout de la fabrication, de la gestion de production et de la gestion de projet. J'AIME LA P.A.O. ET C'EST CA QUE JE VEUX FAIRE DANS LA VIE putain de bordel de merde !". Sans déconner, depuis la sortie de mon tronc commun de prépa, j'ai l'impression que les profs essayent de me catapulter dans des cases qui ne me correspondent pas sous prétexte que j'ai les compétences.
Je n'aime ni la politique, ni particulièrement manipuler ou être manipulé par les autres. Une soutenance en apprentissage, c'est un peu les trois en même temps. Il faut réussir à bien se faire voir à la fois par son école et par son entreprise, en admettant tout haut qu'on a bel et bien été formaté par l'année qui vient d'avoir lieu. Du coup, quand la présentation ressemble à un truc genre "mon projet ne m'intéressait pas, d'ailleurs la formation non plus, et, oh d'ailleurs, je ne compte absolument pas faire de gestion de projet plus tard" le jury a l'air de tomber des nues.
"Je t'ai connu plus enjoué", "D'habitude, tu y met plus de pep's", "Tu as eu l'air de t'éclater pendant les autres projets de l'année", "Mais siiii tu as des capacités", "Pourtant, tu es quelqu'un que j'apprécie beaucoup..." et j'en passe...
Sans déconner... et alors ? C'est quoi le rapport ? En QUOI, dites-moi en quoi le fait de m'éclater dans mes projets persos, m'obligerait à m'éclater dans les projets que m'impose mon boulot ? Sans déconner ? En quoi le fait d'être capable de vider les poubelles 30 fois par jour m'obligerai à le faire ? C'est vraiment moi qui fait un blocage ou bien est-ce qu'il est juste intolérable pour un formateur de reconnaitre que la licence n'est pas adaptée à tout le monde ?
Ce qui me gonfle le plus dans tout ça, c'est que ça a failli me la coûter, ma licence.
Ok, j'ouvre peut-être les yeux un peu tard, mais sachez le : si vous voulez réussir facilement dans la vie, l'honnêteté n'est pas la meilleure solution.
De toute façon, même si vous êtes honnête on ne vous croit pas une seule seconde. Alors...
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